john lennon 1er guitariste + chanteur + compositeur

john lennon 1er guitariste + chanteur + compositeur
Biographie

Enfance et adolescence (1940-1957)
John Lennon est né le 9 octobre 1940 à la maternité d'Oxford Street, à Liverpool, Grande-Bretagne, pendant un raid de l'aviation allemande (c'est la période du Blitz). Son père, Alfred « Freddie » Lennon, est marin et quitte la Lennons' house fréquemment, puis définitivement en 1945. Il ne verra plus son fils jusqu'à la beatlemania. Ses parents s'étant séparés rapidement, John part habiter à Woolton, un autre quartier de Liverpool, chez sa tante et son oncle. Il y passe le reste de son enfance.

Durant son enfance, John se montre un enfant très curieux et doué pour la littérature. Il invente des chansons à partir des comptines qu'on lui apprend à l'école. Il se crée alors un univers proche de son roman préféré, Alice au pays des merveilles. Rapidement, il se montre néanmoins aussi un enfant à l'humour exacerbé, au coup de crayon aiguisé et à l'analyse fine.


Le drame de sa vie

Sa mère, Julia Stanley, réapparaît au moment de son adolescence pour disparaître définitivement le 15 juillet 1958, renversée par la voiture d'un policier ivre. C'est sous son impulsion que, durant cette courte période où il la voit de temps en temps, il commence à jouer du banjo et du ukulélé. La mort de sa mère le plonge dans un mutisme manifeste et dans une ironie qui va devenir sa « marque de fabrique ». Il devient alors Teddy Boy, portant des vestes en cuir, une sorte de rebelle local, connu de tous à Liverpool et peu recommandable. Il ne se remettra jamais de cette disparition, lui consacrant plusieurs chansons : Julia en 1968 et Mother en 1970, où il hurle littéralement sa tristesse (ces cris font partie d'un exercice de thérapie, inventée par le Dr. Arthur Janov, très en vogue à l'époque intitulé cri primal).


Les Beatles (1959-1971)

La genèse des Beatles
Pourtant, John Lennon fréquente la Art College de Liverpool, se liant d'amitié avec des artistes comme Stuart Sutcliffe. Simultanément, il se met à jouer du skiffle dans des petites fêtes paroissiales. Inspiré par le rock et ses idoles Buddy Holly, Chuck Berry et Elvis Presley, il fonde un groupe, les Quarrymen, avec Pete Shotton, Nigel Walley et Ivan Vaughan. C'est ce dernier qui, le 6 juillet 1957, présente Paul McCartney à John : c'est la rencontre de deux talents qui seront dès lors en perpétuelle émulation mutuelle. Un autre point commun fort entre les deux jeunes hommes est qu'ils vont se retrouver tous les deux orphelins de mère l'année suivante.

John Lennon jouit d'une autorité certaine sur les quatre membres, en raison de son âge comme de ses excès. Le look de Lennon est à l'époque très influencé par Elvis Presley et Marlon Brando. Il nomme d'ailleurs son groupe les Silver Beetles par allusion au film L'Équipée sauvage, puis les Beatles, le deuxième E se changeant en A sur une idée de Lennon, en référence à la Beat Generation. Il est très influencé par le répertoire rock and roll de l'époque, et son jeu est très agressif. Le succès venant, le groupe quitte Liverpool et fait ses armes dans les boîtes du quartier chaud de Hambourg, en Allemagne. John, plein de facéties pendant ses concerts (« My name is John, I play the guitar. Sometimes I play the fool too. » – « Je m'appelle John, je joue de la guitare. Des fois je joue les andouilles aussi. »), devient le « révolté » de la bande.

En 1962, John a épousé Cynthia Powell, rencontrée à l'Art College (École d'Art) en 58 et avec qui il aura un fils, Julian, né le 8 avril 1963.

John Lennon a imposé pour cette « escapade » allemande son meilleur ami Stuart Sutcliffe. Bien que peintre très doué, Stuart se révèle un piètre bassiste, s'attirant les foudres de Paul McCartney. La rivalité entre Lennon et McCartney est à son comble quand Sutcliffe quitte le groupe pour vivre son histoire d'amour avec Astrid Kirchherr, auteur des premiers clichés officiels des Beatles. Il vit un deuxième drame lorsque Stuart meurt d'une tumeur au cerveau peu de temps après.


La Beatlemania

Au début, John est le principal chanteur du groupe. Ses chansons se montrent souvent drôles ou pessimistes (There's a Place, If I Fell, I'm a Loser, une exception heureuse étant I Feel Fine) par opposition à celles plus rieuses, mais pas toujours, de Paul McCartney, qui, de « brillant second » de John, devient peu à peu la figure harmonique dominante du groupe. L'opposition éclate en 1965, lors de la préparation du 45 tours comportant We Can Work It Out (de McCartney) et Day Tripper (de Lennon). Chacun des deux chanteurs pense que sa chanson est bien meilleure que l'autre et mérite donc la face A, celle qui passe sur les radios. Ne pouvant se mettre d'accord, pour la première fois, un 45 tours sort avec deux faces A et les hit-parades hebdomadaires passent l'une et l'autre, en alternant chaque semaine.

Bob Dylan reconnaît en John Lennon un talent d'écrivain. De cette reconnaissance va naître un respect et un échange entre les deux icônes de la pop. Car les Beatles, et principalement Lennon, deviennent des icônes. Il vit très mal cette folie qui les entoure et se réfugie dans les sarcasmes et la nourriture (il parle de période « Elvis gros » dans une interview donnée au magazine Rolling Stone). De cette période, où il se répugne lui-même, naîtra la chanson Help!, véritable appel au secours lancé au monde. Cela étant, le film homonyme montre un John Lennon de corpulence parfaitement normale.


« Nous sommes plus populaires que Jésus désormais »
Après avoir écrit A Spaniard in the Works en mars 1966, cinq mois avant la troisième tournée américaine d'été (les deux premières eurent lieu en 1964 et en 1965), John Lennon donne une interview à Maureen Cleave, une amie journaliste. Il lance : « Le christianisme disparaîtra. Il s'évaporera, rétrécira. Je n'ai pas à discuter là-dessus. J'ai raison, il sera prouvé que j'ai raison. Nous sommes plus populaires que Jésus désormais. Je ne sais pas ce qui disparaîtra en premier, le rock'n'roll ou le christianisme... »[2] [3] Aussitôt déformés, réduits, ces propos provoquent une vague de haine, partie du sud des États-Unis, contre le groupe et Lennon en particulier. Cette période marque aussi les derniers concerts des Beatles, qui ne savent plus comment concilier les innovations musicales et les foules hystériques.

Lennon tourne aussi un film appelé How I Won the War. Son sens de l'ironie et du non-sens font fureur, bien qu'il n'y tient pas le premier rôle. Lors du tournage de ce film de Richard Lester, à Alméria en Andalousie, Lennon compose un de ses titres phares, Strawberry Fields Forever.


L'éclatement du groupe

Lennon va plus loin et plonge dans le psychédélisme, à grands renforts de drogue et de sonorités complexes. Il cherche de plus en plus une paix intérieure, et après avoir suivi un temps les préceptes d'un gourou en Inde, il se tourne vers une artiste d'avant-garde japonaise qu'il a rencontrée lors d'une exposition d'art, Yōko Ono. Sa vie sentimentale est une longue histoire tourmentée. Son divorce résulte surtout de cette liaison avec Yōko Ono, qui deviendra sa seconde épouse et qui aura une grande influence sur la suite de sa carrière (elle en sera d'ailleurs critiquée, étant tenue pour responsable de la séparation des Beatles par de nombreux fans).

Ses compositions se montrent ambitieuses et très denses (Lucy in the Sky with Diamonds, All You Need Is Love, I Am the Walrus, A Day in the Life, Strawberry Fields Forever). Pourtant, la présence de Yoko Ono lors des sessions d'enregistrement provoque ranc½ur et animosité. Tout cela aboutit à l'Album blanc qui consacre l'éclatement des Beatles, chacun, a-t-on prétendu, ne servant aux autres que de musicien de studio. Abbey Road sera leur dernier vrai travail d'harmonie commune, puisque Let It Be sera publié plus d'un an après son enregistrement, grâce au travail de montage et de mixage de Phil Spector. La même année, d'ailleurs, le disque solo de Paul, où il joue à lui seul tous les instruments par re-recording, est déjà sorti, rapidement suivi par le triple album All Things Must Pass de George Harrison.


Carrière solo (1968-1980)

Après la séparation des Beatles, John se consacre à sa compagne, l'artiste du mouvement Fluxus Yoko Ono, et à sa famille. Sa carrière solo en dents de scie — car la musique n'est plus sa seule préoccupation — est malgré tout riche et fructueuse. Durant toute la décennie 1970, J. Lennon oscille entre plusieurs styles, adoptant un look toujours différent : véritable hippie, militant pacifiste, rocker, adepte de la méditation, etc...

Au début des années 1970, ce sera la provocation, le Plastic Ono Band avec le bassiste Klaus Voormann, les coups médiatiques, les phrases assassines envers Paul McCartney, les chansons pacifistes et engagées et surtout le combat de Yoko Ono pour lui faire exorciser un de ses vieux démons : la mort de sa mère. Il devient l'incarnation de l'activisme de sa génération et utilise sa notoriété dans de nombreux happenings en faveur de la paix (Give Peace a Chance). On lui doit notamment la célèbre Imagine, aux accents universels, une des chansons les plus populaires jamais écrites.

À l'été 1973, John s'éloigne de Yoko et s'installe à Los Angeles avec May Pang, sa jeune assistante et nouvelle compagne. Ce sera sa période rocker-retour aux sources (J. Lennon parle d'un « week-end perdu» ou « lost week-end »). Avec le producteur Phil Spector il enregistre l'album Rock'n Roll, constitué de reprises de classiques du rock'n'roll comme Be-Bop-A-Lula ou Peggy Sue.

Au début de 1975, J. Lennon retourne dans les bras de Yoko Ono. Le 9 octobre 1975, jour du 35e anniversaire de John, naît son second fils, Sean. Lennon se retire alors de la scène publique et musicale pour se consacrer à son fils.


Mort

Strawberry Fields, Central Park, New YorkC'est un homme réconcilié avec lui-même et revenu des affres de la surnotoriété qui signe l'album Double Fantasy en novembre 1980. Un album plein de fraîcheur et de tendresse, avec des titres chantés en alternance par Yoko et par John. Il meurt assassiné[1] à New York le 8 décembre 1980 à 22h52, après une soirée de travail en studio et alors qu'il rejoint son appartement du Dakota Building près de Central Park. Sous les yeux de Yoko, Mark David Chapman, un homme profondément religieux, mais complètement déséquilibré, l'abat de cinq balles de revolver (calibre 38). Quelques heures plus tôt, Lennon lui avait accordé un autographe.

Les raisons de son meurtre demeurent floues. Certains y voient le sentiment de trahison de Marc David Chapman, l'accusant de ne pas avoir tenu ses promesses de paix et d'égalité des richesses qu'il communiquait dans ses chansons, qui l'aurait poussé à commettre ce crime. D'autres sont plus enclin à penser à un complot du gouvernement américain, car John Lennon militait pour la paix, et en même temps, les États-Unis menaient un combat armé contre le Viêt-Nam. Il serait ainsi, en prônant la paix et l'égalité, allé trop loin.

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 10:48

Modifié le jeudi 01 mai 2008 12:17

gorge harison le 2e guitariste

gorge harison le 2e guitariste
George Harrison était un chanteur, auteur, compositeur et guitariste britannique, né le 25 février 1943 à Liverpool, mort le 29 novembre 2001 à Los Angeles en Californie. Il était le plus jeune des quatre membres du groupe The Beatles.

Avec les Beatles

Dès 1959 à l'âge de 16 ans, le jeune apprenti électricien passionné de rock, fan de Carl Perkins, a déjà fondé un groupe avec son frère Peter : The Rebels. Il rejoint Paul McCartney, alors copain d'école, et John Lennon au sein des Quarrymen.

Au début des années 1960, ils deviennent les Beatles et se produisent, entre autres, dans les boîtes à striptease de Hambourg et à Liverpool avant de connaître d'abord en Europe, puis à partir de 1964 à travers le monde, l'un des succès les plus spectaculaires de l'histoire du rock et du disque.

D'abord et avant tout guitariste solo des Beatles, George Harrison compose quelques titres au sein du groupe au début de leur carrière, dont : Don't Bother Me (1963), If I Needed Someone (1965), I Need You (1965), Think for Yourself (1965) et You Like Me Too Much (1965).

L'influence de Harrison se fait davantage sentir au sein du groupe à compter de 1965, quand il commence à s'intéresser aux instrumentations orientales qui seront graduellement intégrées dans la musique et l'univers des Beatles. Le sitar fait ainsi son apparition sur la chanson Norwegian Wood de l'album Rubber Soul (1965).

L'album Revolver, paru l'été 1966, compte trois compositions de Harrison, dont Taxman. En 1967 paraît l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band sur lequel il signe Within You Without You.

Harrison découvre la méditation transcendantale alors qu'il est à Bombay fin 1966 pour prendre des leçons de sitar dans l'école de Ravi Shankar. Avec son épouse Pattie, il est alors passionné de sagesse orientale : il cherche à comprendre le sens de la vie et à atteindre la paix de l'âme. Il s'intéressera à l'Inde et aux philosophies orientales jusqu'à sa mort, enregistrant et produisant des artistes comme Ravi Shankar.

Dès son retour en Angleterre, début 1967, il fait rencontrer le Maharishi Mahesh Yogi aux autres Beatles lors d'une conférence et tous se retrouvent à un séminaire organisé à Bangor (Pays de Galles), en compagnie de nombreuses autres célébrités comme Mick Jagger. En 1968, les Beatles se rendent, avec leurs épouses, leurs enfants et d'autres personnalités au pied de l'Himalaya, à Rishikesh, dans l'ashram de Maharishi, pour un séminaire de plusieurs semaines au cours duquel il leur enseignera la méditation transcendantale.

Les plus grandes compositions (et les plus connues) de Harrison sont écrites au cours des dernières années d'existence des Beatles, son influence se faisant surtout sentir dans les albums The Beatles en 1968 — dans lequel il signe quatre chansons, dont While My Guitar Gently Weeps — et Abbey Road en 1969 — avec Something et Here Comes the Sun —, où il introduit un tout nouvel instrument, le synthétiseur, dans les morceaux du dernier disque du groupe.


Carrière solo

Parallèlement à sa carrière au sein du groupe, George Harrison sort des albums en solo dont Wonderwall Music, premier disque sorti sur le label Apple et Electronic Sound un des seuls disques à être apparus sur le label Zapple, destiné à recevoir les projets d'avant-garde. C'est avec son triple album All Things Must Pass sorti en décembre 1970 et produit par Phil Spector qu'il s'imposera commercialement. L'album connut un succès fulgurant, notamment le titre My Sweet Lord qui se vendra par millions et qui reste une des chansons les plus populaires du début des années 1970. All Things Must Pass était composé de quatre faces de chansons et de deux faces de jam-session et figure sans aucun doute comme un des meilleurs albums publié par un ex-Beatle. Outre My Sweet Lord, What is Life et Isn't It a Pity tourneront aussi sur les radios en ce début de décennie.

En 1971, Harrison organise le Concert for Bangladesh, le premier grand concert de charité regroupant une brochette de rock stars, dont Eric Clapton, Bob Dylan et Ringo Starr. Les profits iront tardivement au Bangladesh après que le fisc américain ait épluché les comptes d'Apple, la société de production des Beatles.

L'album suivant Living in the Material World publié en 1973 (avec Nicky Hopkins, Klaus Voormann, Ringo Starr, Jim Keltner...) connut aussi un succès relatif, principalement le titre Give Me Love qui sera classé numéro un des deux côtés de l'Atlantique au printemps 1973.

Il lance en 1974 son propre label de disque, Dark Horse. L'album du même nom, sorti cette même année, sera un échec. Il connaîtra un véritable fiasco, à la même époque, lors de sa première tournée en solo — qui sera aussi sa dernière — aux États-Unis. Les problèmes personnels se succèdent, le chanteur se sépare de sa femme qui ira vivre avec son ami de toujours, Eric Clapton. Les deux hommes resteront brouillés jusqu'au début des années 1990.

Après l'accueil catastrophique réservé à Dark Horse, Harrison sort Extra Texture - Read all about it en 1975 et ne fait rien pour rétablir la situation au niveau de la critique. Il se reprendra en 1976 avec Thirty Three & 1/3 un excellent album qui fait référence à la vitesse de rotation d'un disque, mais également de l'âge de George au moment de son enregistrement. On y retrouve un Harrison beaucoup plus enjoué que sur les albums précédents. En 1977, George a 34 ans, divorcé à ses jours, il épouse Olivia Trinidad Arias et en 1978, il devient papa d'un petit garçon Dhani.

L'artiste renoue avec le succès commercial en 1981 avec le simple All Those Years Ago hommage à son défunt collègue John Lennon et il lui fallut attendre la fin des années 1980 pour retrouver les faveurs du grand public, grâce à son album Cloud Nine (paru fin 1987) qui contenait trois tubes : Got My Mind Set On You, When We Was Fab (tous deux soutenus par des clips-vidéo amusants voire inspirés) et This Is Love.

Malheureusement, ce retour en grâce ne fut pas confirmé par d'autres albums studio, du moins en son nom propre, puisqu'il s'est alors consacré à son projet collectif, les Traveling Wilburys en compagnie de Roy Orbison, Tom Petty, Jeff Lynne et Bob Dylan. En 1992, il se produira même au Japon en compagnie d'Eric Clapton avec qui il a finalement renoué.

Ce n'est que peu après sa mort (cancer des voies respiratoires et tumeur au cerveau) que parut, en 2002, son dernier album Brainwashed.

Sa dernière chanson, Horse to water, avait été coécrite avec son fils et enregistrée au début du mois d'octobre. Elle était destinée au chanteur et pianiste britannique Jools Holland. George Harrison, connu pour son humour pince-sans-rire et décalé, venait d'attribuer cette ultime composition à une mystérieuse maison d'édition dénommée RIP, sigle de Rest In Peace (Repose en paix).

Une de ses passions était le ukulélé, dont il était un collectionneur notoire et un joueur émérite. Il s'intéressait en particulier à la variante la plus répandue au Royaume-Uni de cet instrument : le banjo-ukulélé.

George Harrison restera comme un des membres des mythiques Beatles, un grand guitariste, mais aussi comme un grand compositeur. Frank Sinatra tenait sa chanson la plus célèbre, Something, pour la plus belle chanson du siècle dernier

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 10:49

Modifié le dimanche 23 mars 2008 04:14

paul mc cartney le basiste + chanteur + compositeur

paul  mc cartney le basiste + chanteur + compositeur
Sir James Paul McCartney, MBE (né le 18 juin 1942 à Liverpool, en Angleterre), est un auteur-compositeur, chanteur et multi-instrumentiste britannique. Il est reconnu en tant que bassiste et membre du célèbre groupe anglais The Beatles entre 1957 et 1970 et ensuite le fondateur et le leader du groupe Wings, avant de poursuivre jusqu'à aujourd'hui sa carrière en solo et de tourner dans le monde entier en jouant ses plus célèbres chansons.

Avec son partenaire John Lennon, il a formé un des tandems les plus influents et réussis de l'histoire du rock et « composé la plupart des chansons à succès du rock ». Après la séparation des Beatles, McCartney a lancé avec succès une carrière solo et formé le groupe Wings avec sa femme Linda Eastman et le musicien Denny Laine. Il a travaillé à la bande sonore de plusieurs films, composé des albums de musique classique et électronique. Il a composé un large catalogue de chansons en tant qu'artiste solo et avec les Wings, et a pris part à plusieurs projets caritatifs


Biographie

1942-1956 : les premières années
Son père, Jim, jouait dans un orchestre de jazz et était représentant en coton. Il fut aussi pompier de nuit. Il jouait de la clarinette mais sans grand succès. Sa mère, Mary, ancienne infirmière, mourut en 1956 d'un cancer du sein.


1957-1961 : l'avant-Beatles
Article détaillé : The Quarrymen.
Paul commence par jouer de la trompette, puis du piano, comme son père, pour enfin apprendre la guitare à 14 ans. Il rencontre John Lennon le 6 juillet 1957 à une fête paroissiale (kermesse), par l'intermédiaire de son ami Ivan Vaughan. Son premier pseudonyme est Paul Ramon, nom qui sera repris en hommage par les Ramones. Au sein des Beatles, il doit passer à la basse lorsque Stuart Sutcliffe, jusque-là bassiste, quitte le groupe en 1961. Sa basse violon Hofner connaîtra elle-même la célébrité grâce à son illustre instrumentiste. Paul l'acheta car elle était symétrique et lui gaucher. Paul et John s'associent très vite, encore adolescents, pour écrire des chansons.


1962-1969 : avec les Beatles
Article détaillé : The Beatles.
Sous la houlette de leur jeune manager Brian Epstein (qui décèdera en août 1967) et à partir de leur engagement par George Martin chez Parlophone (une division d'EMI) à l'automne 1962, les Beatles deviennent mondialement célèbres et connaissent le plus gros succès commercial de l'histoire de l'industrie discographique du XXe siècle. La « signature » Lennon/McCartney entre dans l'histoire de la musique. Ils deviennent le duo de compositeurs le plus célèbre du mouvement rock et de ses dérivés. Seulement six années s'écoulent entre les enregistrements de leur premier (Please Please Me) et de leur dernier (Abbey Road) disques. C'est Paul McCartney qui annonce la séparation du groupe phare des années 1960, le 10 avril 1970, dans un communiqué de presse inséré dans la pochette promotionnelle de son premier disque solo.


Mariage avec Linda Eastman
Brian Epstein avait fait de son mieux pour cacher que John Lennon était marié (il était meilleur pour leur image auprès des jeunes groupies que celles-ci les croient célibataires), mais l'information transpira. Lorsque la question fut évoquée dans une interview du groupe, John vanta les joies de la paternité, tandis que Paul déclarait que cette condition ne l'attirait guère. Après A hard day's night, Jane Asher deviendra une sorte de « fiancée permanente » de Paul, qui offrira quelques chansons à son frère Peter Asher des chanteurs Peter and Gordon (dont World without love). Ils étaient inséparables, on les voyait partout ensemble, et puis un jour Paul, dernier des Beatles à être resté célibataire, annonce son mariage avec... une jeune américaine divorcée nommée Linda Eastman ! Les chercheurs de clés se déchaînent : n'est-ce pas la preuve attendue que ce Paul-là n'est pas le même Paul ?

Dès cette date, Paul se pose en fanatique monogame : Linda est mobilisée dans son groupe Wings, Paul ne tarit jamais d'éloges sur Linda, Paul crée des chansons pour célébrer ouvertement Linda (Letting go), Paul indique à longueur d'interview que la chance de sa vie est d'avoir rencontré Linda, etc. Dans un monde du show-biz où le divorce est chose courante (les autres Beatles ont l'occasion de le découvrir !), contre toute attente, c'est le couple de Paul et Linda qui restera stable jusqu'à la mort de celle-ci.


1970-1980 : les années Wings
Article détaillé : Wings (groupe).
Après les Beatles, il publie d'abord deux albums sous son propre nom, puis crée son propre groupe, les Wings, formé en septembre 1971. En 1969, Linda donne naissance à Mary sa seconde fille et le premier enfant de Paul. Le groupe Wings se dissout en mai 1981, qui inclut sa femme, Linda. Dans le premier album, intitulé tout simplement McCartney, et enregistré dans sa ferme en Écosse, il joue seul de tous les instruments (il sortira deux autres albums 100 % solo, McCartney II et 25 ans après, en 2005, Chaos and Creation in the Backyard). Le deuxième album, Ram, est toujours solo, mais y jouent déjà trois futurs membres de son groupe Wings, Paul et Linda, Denny Seiwell, et deux musiciens de studio ayant travaillé trois ans avec les Wings, David Spinozza et Hugh McCracken. Et durant les années 70, deux autres petits Mc Cartney sont nés, une autre fille et un garçon Stella et James.

Son album Ram suscita ce commentaire élogieux : « Les Beatles sont revenus. Ils s'appellent aujourd'hui Paul McCartney »[réf. nécessaire]. Il est de fait que Uncle Albert/Admiral Halsey y a quelques accents très 'Sgt Pepper's'. C'est cependant l'album Band on the run, en 1973, qui lui vaut la consécration des critiques. Paul enchaîne en 1975 avec l'album Venus and Mars, dans lequel figure une chanson destinée à ouvrir les concerts de sa tournée aux États-Unis : Venus and Mars / Rockshow.

Silly Love Songs vaut à la tournée des Wings aux États-Unis un succès qui ne cède en rien à celui des anciens Beatles. La chanson se veut une réponse sans méchanceté à John Lennon qui donnait à l'époque une coloration plus politique à ses chansons et avait déploré dans une interview la prolifération des Silly love songs en question, sans d'ailleurs citer Paul. Un téléfilm de Michael Lindsay-Hogg devenu mythique, Two of us, décrit la rencontre de John et Paul lorsque les Wings passèrent en tournée à New York. En 1978, il compose avec Denny Laine la chanson Mull of Kintyre, qui demeurera longtemps le 45 tours le plus vendu au monde.

En octobre 1979, il reçoit, pour l'ensemble de sa carrière, un disque de rhodium certifiant plusieurs records de ventes. Il est le seul artiste au monde à avoir reçu pareille récompense. 1979 est, par ailleurs, l'année de la sortie du dernier album des Wings : Back to the Egg. La légende veut que Paul ait décidé de dissoudre le groupe après son arrestation au Japon pour détention de marijuana. L'album solo de Denny Laine, sorti peu après, accrédite cette légende par son titre "Japanese Tears".

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 10:51

Modifié le dimanche 23 mars 2008 04:05

ringo star le bateur

ringo star le bateur
Richard Starkey, musicien britannique MBE, (né le 7 juillet 1940) est plus connu sous son nom de scène, Ringo Starr, en tant que batteur du groupe de musique The Beatles. Il est le père du batteur Zak Starkey qui joue avec les Who et Oasis.


Le batteur des Beatles

Richard Starkey n'a pas eu une enfance tranquille. En effet, à l'âge de six ans, il est opéré d'une appendicite qui se transforme en péritonite. Il reste 18 mois à l'hôpital, et doit y retourner à 13 ans, pour six mois. Il fréquente donc peu l'école. Il sait lire, mais ne connait pas l'orthographe, il écrit phonétiquement.

Il entre dans la formation le 16 août 1962 (remplacant Pete Best) jusqu'à la séparation du groupe en 1970. Avant de rejoindre les Beatles, il est de 1959 à 1962 le batteur du groupe Rory Storm and The Hurricanes originaire de Liverpool. Paradoxalement, il était déjà un musicien professionnel relativement chevronné quand John Lennon et Paul McCartney, les principaux compositeurs du groupe, n'en étaient qu'à leurs débuts.

Ses talents musicaux se confinent à la batterie (on lui reconnaît notamment une excellente tenue du tempo) plutôt qu'au chant ou à l'écriture. Des membres des Beatles il est celui qui a écrit le moins de chansons. D'après les autres membres, lorsque Ringo propose une chanson pour un album, la mélodie (pour eux) rappelle souvent une autre chanson populaire. Ringo ne reconnaît pas ces similarités jusqu'à ce que ses camarades les lui indiquent. Ringo a toujours souffert d'un léger handicap par rapport aux 3 autres : on ne le prenait pas très au sérieux en dehors du groupe. En 1964, le batteur se fait opérer des amygdales et en 65, il épouse Maureen Cox, sa petite amie coiffeuse et en septembre 65, celle-ci donne un garçon à Ringo.

Avec l'aide de sa femme, il écrit tout de même Octopus's Garden (sur l'album Abbey Road) et Don't Pass Me By (sur The White Album) et contribue également à de nombreuses autres. En général, il chante au moins une chanson de chaque album. Dans certains cas, John Lennon et Paul McCartney écrivent les paroles et la mélodie spécialement pour lui. Un exemple en est With a Little Help from My Friends, qui est un des plus beaux morceaux qu'il ait chanté, même si l'on se souvient plus du refrain accrocheur de Yellow Submarine. Souvent ces mélodies sont adaptées pour le registre vocal de Ringo, plutôt moins étendu que celui des autres Beatles. Piètre chanteur, comme il l'avouera lui-même, ce joyeux drille interprétera pourtant quelques-uns des succès du groupe : I Wanna Be Your Man, Boys, Yellow Submarine et ses rares compositions What Goes On, Don't Pass Me By et Octopus Garden. Il n'a pas joué sur Love Me Do, Back ln The USSR et The Ballad Of John And Yoko. En 1968, Maureen accouche d'un petit Jason Starkey.

Ringo contribue à de nombreuses idées de paroles et de titres de chansons, parfois inintentionnellement. L'exemple le plus connu est le titre du premier film du groupe, A Hard Day's Night. Sortant d'une longue session de studio il dit aux autres que c'était un « hard day » et avant de finir sa phrase, il se rend compte qu'il fait maintenant nuit et ajoute « night ». Lennon et McCartney adoptent la phrase pour en faire le titre du film. Un autre exemple est le titre Tomorrow Never Knows.

Bien que certains aient essayé de minimiser les contributions de Ringo dans le groupe, son style unique a joué un rôle majeur dans le son des Beatles. Dans les années 2000, beaucoup de batteurs citent Ringo comme une importante source d'influence — Max Weinberg du E Street Band de Bruce Springsteen, Liberty DeVitto du groupe de Billy Joel, Phil Collins et d'autres.

D'après Phil Collins, Ringo est très sous-estimé : « Les enchaînements de A Day in the Life sont compliqués. Prenez un grand batteur actuel et demandez lui je le veux comme ça, il ne saura pas quoi faire ». Lennon, McCartney et Harrison ont tous dit que Ringo était « le meilleur batteur de rock du monde ». En 1969, Ringo joue un jardinier mexicain dans Candy.


La vie après les Beatles

En 1970, à cause entre autres de la volonté d'indépendance de chaque Beatle, Paul McCartney annonce officiellement la fin du groupe en avril. Ringo se sent perdu et s'interroge sur son avenir. Malgré tout, il poursuit sa carrière musicale en solo. La même année, il sort son premier album, Sentimental Journey, une compilation de chansons dans un style antérieur au rock, proche de la country, et qui lui permet de se tailler une bonne réputation, suffisante pour que le guitariste Pete Drake, un spécialiste en pedal steel, lui offre la possibilité de créer un autre album, Beaucoups Of Blues, enregistré à Nashville. Cet album conforte Ringo en tant que compositeur respectable dans un style se rapprochant sans cesse de la country, un style que l'on voyait déjà poindre au regard de sa contribution aux chansons des Beatles. Au début des années 1970, tout lui réussit, ses albums sont bien placés dans les charts et son épouse venait d'avoir une petite fille, Lee Parkin.

En 1971, son premier single original, It Don't Come Easy, fut un succès en atteignant le Top 3 des Billboard charts. Idem pour Back off Boogaloo en 1972 que beaucoup se sont empressés de dire qu'il s'agissait d'un cadeau de Marc Bolan, leader du groupe T-Rex, étant donné qu'à la même époque, Ringo faisait ses débuts de directeur cinématographique pour le film "Born To Boogie" de Bolan.

En 1973, il fut à l'origine des retrouvailles des Fab Four qui fit rêver à une éventuelle reformation du célèbre groupe. En effet, Ringo demanda à ses anciens partenaires et néanmoins toujours amis de lui composer quelques chansons pour son nouvel album, sobrement intitulé Ringo. John Lennon lui offrit le célèbre I'm The Greatest, Paul McCartney (en collaboration avec son épouse Linda) lui écrivit Six O'Clock, et George Harrison composa avec lui la chanson Photograph, grand succès de l'année 1973 et qui deviendra l'un de ses titres incontournables.

En 1974, il connaît encore le succès avec la reprise de Johnny Burnette, You're Sixteen ainsi qu'avec Only You des Platters. Par la suite il parvient à vendre un nombre imposant de copies de Goodnight Vienna, son disque de l'année.

Suite à ce début de carrière solo prometteur au niveau des ventes, Ringo continue à enregistrer régulièrement mais ses albums sont de moins en moins bien accueillis par le public. En 1976, son album "Ringo's Rotogravure" fut un échec commercial et son single "A Dose Of Rock'n'Roll" parvint à grande peine à se hisser à la tête des charts. Ses deux albums suivant "Ringo The 4" et "Bad Boy", ils connaîtreront un sort identique. Quand à "Stop And Smell The Roses", il est élu comme le plus mauvais disque de l'année 1981 par une prestigieuse revue britannique.

En 1989, Ringo revient à la vie, il s'éloigne définitivement de l'alcool et décide de reprendre la route avec l'aide de quelques amis : il crée le All Starr Band (composé de Dr John, Billy Preston, Levon Helm, Jim Keltner...) et entreprend une tournée aux USA. Sans prétention aucune, la tournée est l'occasion pour Ringo de retrouver quelques vieux copains et de se faire plaisir et c'est un succès, le public répond présent, la critique salue son retour .

En 1992, Ringo fait appel à quelques amis (Brian Wilson, Tom Petty, Jeff Lynne entre autres) et sort l'album Time Takes Time, bien accueilli par la critique mais pas par le public.

Il joue dans plusieurs films tels Candy (1968), The Magic Christian (1969), Son Of Dracula (1974) et Caveman (1980). Il travaille aussi sur des séries télévisées pour enfants comme Thomas et ses amis. En dehors du film fort connu The Magic Christian dans lequel il partage l'affiche avec Peter Sellers, Ringo tient un rôle principal dans Blindman, excellent western spaghetti, mais c'est son interprétation du rôle de Teddy Boy dans le film That'II Be The Day, en 1973, qui lui vaut toute la reconnaissance du public.

Il participe également au film de Frank Zappa 200 Motels et figure parmi les acteurs de Lisztomania de Ken Russell. Par la suite, malgré son désintérêt croissant pour le métier d'acteur, il arriva à décrocher quelques rôles comme dans Sextette, avec Mae West et Tony Curtis, ou dans Caveman, qui fut également un bide, mais au cours duquel il allait faire la connaissance de sa future épouse, l'ex James Bond Girl Barbara Bach, avec qui il devait se marier le 27 avril 1981.

À la suite de sa carrière artistique, Ringo se limita au rôle de narrateur de contes enfantins pour la télévision ainsi qu'à d'autres activités du même genre.

En 2002, Starr fut inclus dans le Hall de la Gloire des Percussions, qui inclut notamment Buddy Rich et William F. Ludwig, Sr. et son fils.

En 2007 sort Photograph, le premier best of de l'ensemble de sa discographie. Son parcours studio qui est ici résumé et le résultat est plus que convaincant, et ses albums de la période EMI sortent pour la première fois en téléchargement légal. En 2007 est également annoncée la sortie d'un nouveau DVD du show 2006 de son All Starr Band.

Un nouvel album est attendu le 14 janvier 2008.

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 10:53

Modifié le dimanche 23 mars 2008 04:11